Get Adobe Flash player
Home

postheadericon Le mot du Vénérable

Aperçu maçonnique

L'objectif premier de la Franc-Maçonnerie est d'offrir à ses Frères (membres) une démarche spirituelle basée sur la liberté de chacun et donc sur la tolérance réciproque. Elle admet des membres de tous les horizons spirituels, culturels et religieux. En cela la Franc-Maçonnerie n'est pas un église, ni une secte.

La Franc-Maçonnerie s'affaire à "réunir ce qui est épars", c'est-à-dire qu'elle essaye d'annihiler ce qui peut diviser les hommes et de mettre en avant ce qui peut les unir. Nous refusons donc les positions extrêmes religieuses ou politiques, et luttons contre les égoïsmes forcenés ou le matérialisme à outrance.

L'Alliance maçonnique cherche à rendre à chacun sa libre conscience dans le respect de sa spécificité, de sa culture et de sa croyance profonde.

La Franc-Maçonnerie, en offrant une démarche spirituelle avec la tolérance et liberté comme obligations, pose comme objectif  "Le Perfectionnement de l'Humanité" que nous symbolisons par la Construction du Temple de l'Humanité.

 

La Franc-Maçonnerie est un ordre initiatique, c'est-à-dire une organisation ayant des règles de vie et ayant des points de passages communs à tous les membres dont le premier point est celui de l'Initiation.

Les Francs-Maçons travaillent en Loge à l'aide de Rituels et ont exclus de leurs débats, les questions politiques et religieuses. Cette exclusion thématique démontre le respect apporté aux Frères. La Franc-Maçonnerie manifeste et promeut les sentiments de fraternité et de liberté, et ce, tant à l'intérieur du Temple que à l'extérieur dans la vie de tous les jours.

 

Le Franc-Maçon est venu en Loge de son propre désir et de sa propre initiative. Les motifs sont multiples: suivre un apprentissage spirituel, ou bien pour se faire des amis, se faire connaître ou reconnaître parmi un groupe de personnes. Il est clair que pour en tirer profit, le Franc-Maçon a très vite compris qu'il doit s'investir. Le travail maçonnique repose sur la découverte de ses propres potentialités, sur la découverte de la liberté de pensée et non pas sur la révélation de secrets mystérieux. Le Frère est en face d'un processus long et rigoureux.

Cet apprentissage se fait à la fois seul et au contact de ses paires qu'on reconnaît comme Frère. C'est la raison pour laquelle cet apprentissage demande de la régularité à fréquenter les Tenues.

Les outils de cet enseignement sont les Rituels qui invitent le Frère à la recherche de la Vérité, et les symboles qui n'ont d'autre vertu que d'être des relais de réflexion individuelle ou partagée.

"Connais toi toi-même et tu connaîtras l'Univers".

Apprendre à se connaître nécessite un perfectionnement intérieur personnel constant et harmonieux. C'est cette action qui est demandée à chaque Frère, quelque soit son grade.

 

Vénérable J.-N. D.

Extrait du discours des Portes Ouvertes du 31 Octobre 2009.

Mis à jour (Mercredi, 30 Juin 2010 18:11)

 

postheadericon Le Travail de l'Apprenti

Travailler pour un maçon devrait être une lapalissade tant cette notion fait partie de ses devoirs premiers. Travailler, oui, mais comment, et avec quels outils ?

apprentiLe premier travail de tout franc-maçon est de donner une signification qui peut lui être personnelle à l’initiation qu’il a reçu de ses nouveaux Frères. Cette signification propre sera en relation avec les attentes qu’il aura placées dans la franc-maçonnerie. Elle va orienter sa manière de travailler et lui proposer via les outils du grade d’Apprenti une première approche ou méthode, principalement introspective.

A ce stade le Vénérable de la Loge représente un guide moral auquel se référer, avec les Frères 2ème Surveillant et Orateur. De son côté le Parrain devra instamment relancer le processus de travail en cas de « défaillance » de son filleul. Il est essentiel que l’Apprenti soit bien entouré, car c’est dans cette période qu’il va réaliser que son travail maçonnique va s’accomplir seul. Avec ses Frères, mais seul. 

Maillet et ciseau en mains, il doit tailler sa pierre brute. Là aussi, les significations sont diverses. La plus commune tend à vouloir en faire une pierre cubique. Pourquoi pas. Ce n’est en tous cas pas la seule manière d’appréhender ces symboles et je laisse à chacun le soin d’effectuer ce travail d’appropriation des symboles selon sa quête personnelle.

Une fois que l’on a défini le travail à faire, que les outils ont été apprivoisés et compris, reste sans doute le plus difficile : la persévérance. C’est sur ce plan que chaque homme connaît ses échecs personnels les plus cuisants. La tentation est continuelle de laisser tomber, d’abandonner, de se contenter d’un simple paraître en lieu et place d’apprendre à «être ». 

Même si ce travail se modifie et prend un relief différent selon les grades ultérieurs, tout a finalement été dit lors de l’initiation et il appartient à chacun des Frères de choisir de travailler ou non sur cette quête qui durera toute une vie.

Le Vénérable  C.P.Le Progrès - Lausanne

 

postheadericon La méthode maçonnique

Dans les grands chamboulements qui agitent l’être humain en ce début de troisième millénaire, on peut noter la préoccupation qu’à l’homme de parvenir à un développement personnel et au travers de ce processus, une certaine recherche du bonheur.

D’aucuns réalisent avec un certain étonnement que l’initiation maçonnique, sans à proprement parler en utiliser les termes, peut réaliser ce but en appliquant l’analogie de la construction au moyen des outils-symboles appliqués à sa propre personne.

Nombre orCette construction de soi se réalise par une prise de conscience de l’effet des rituels, par une appropriation des symboles agissant par eux-mêmes ou par notre propre volonté. La mort du profane simulée au début de l’initiation doit nous permettre de rebâtir un être nouveau, un homme à qui l’on donne une nouvelle chance de se construire à neuf tout en gardant la conscience des expériences du passé. Mieux, le rituel ouvre des voies pour éviter de retomber dans les pièges dans lesquels le profane tombe presque à coup sûr.

L’initiation offre une voie inédite, pas forcément aisée (d’ailleurs fondée sur plus de devoirs que de droits), qui doit nous permettre de nous réaliser, de nous élever vers une dimension humaine ET spirituelle, en évitant tout dogmatisme. La fidélité qui est demandée au récipiendaire n’est du reste exigée que pour LUI apporter le plus grand bénéfice de l’enseignement dispensé par le contenu des rituels.

La maçonnerie est donc sans doute aussi la plus vieille école de développement personnel, même si elle n’a jamais revendiqué cette appellation jusqu’à ce jour. Et pour cela, nul besoin de gourou ou de séminaires dispendieux, seule la recherche de la vérité, de sa propre vérité. Seul, mais ensembles… en fraternité !

Le Vénérable C.P.